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Il faut plus qu’un chiffre pour maximiser les résultats liés à la prise en charge du diabète

 

Lorsque vous recommandez un lecteur à votre patient, considérez-vous le degré de convivialité du lecteur, la rapidité avec laquelle le lecteur fournit les résultats ou même l’exactitude du lecteur? Bien sûr, ce sont des éléments importants. Mais si les tâches de prise en charge du diabète comme la vérification de la glycémie contribuent à la détresse liée au diabète, on ne peut pas s’attendre à ce qu’une personne les « fasse tout simplement ». C’est pour cela que la motivation est importante.

 

Vous arrive-t-il souvent d’entendre des patients émettre les commentaires suivants?

 

« Je reconnais que je ne teste pas ma glycémie assez souvent. »

« J’ai souvent l’impression d’échouer à suivre mon plan de traitement du diabète. »

« Je n’ai pas confiance en ma capacité quotidienne à prendre en charge mon diabète. »

 

Ces expériences courantes vécues par les personnes atteintes de diabète sont des éléments tirés de la Regimen Distress subscale of the Diabetes Distress Scale (sous-échelle d’évaluation de la détresse liée au plan de traitement de l’échelle d’évaluation de la détresse liée au diabète)5. Pour motiver les personnes atteintes de diabète, les habitudes de prise en charge du diabète doivent passer du négatif au positif, et c’est ici que vous pouvez aider.

1. Réduire l’espace mental requis pour l’autoprise en charge du diabète.

Nous encourageons fortement nos patients à être très attentifs aux effets sur la glycémie des décisions quotidiennes prises afin de réduire les conséquences à court terme et à long terme. Pourtant, nos patients sont susceptibles d’éprouver un sentiment d’ambivalence; une partie d’eux-mêmes comprend le besoin de faire des tests fréquemment et d’adopter des comportements d’autoprise en charge diligents et une autre partie d’eux-mêmes veut simplement prétendre que le diabète n’existe pas pour qu’ils puissent être des « personnes normales »4.

Souvent, une motivation fondamentale pour l’autoprise en charge du diabète est « de vouloir être le plus normal possible ». La vie est déjà assez difficile sans être confronté à une maladie qui affecte la plupart de nos comportements quotidiens en ce qui a trait à notre alimentation et notre activité physique1,2. Il est normal et raisonnable que nos patients veuillent réduire l’espace mental requis pour prendre soigneusement en charge leur diabète afin qu’ils puissent retourner à leurs activités3. Cependant, nous demandons à nos patients d’augmenter l’espace mental qu’ils consacrent à la prise en charge du diabète. De là vient la dichotomie sur laquelle nous devons intervenir en tant que professionnels de la santé pour aider nos patients à la dépasser. Le soutien collaboratif aide la personne atteinte de diabète à continuer à s’occuper de son diabète.

 

2. Recommander un lecteur de glycémie à vos patients qui aide à les motiver.

Des outils comme les lecteurs de glycémie peuvent faire une énorme différence, mais les lecteurs qui n’offrent aucune motivation peuvent s’avérer moins utiles. Un lecteur qui favorise la motivation est un lecteur qui est conçu pour répondre aux besoins du patient plutôt qu’aux besoins du médecin.

Les fonctionnalités qui motivent votre patient pourraient aider à améliorer leur littératie en matière de santé en comprenant la signification de leurs chiffres. Cela pourrait faciliter une expérience guidée en fournissant des suggestions en temps réel en fonction de leurs résultats. Il les aidera à repérer les tendances, les invitera à réfléchir et leur fournira des commentaires positifs pour qu’ils restent sur la bonne voie.

 

3. Fournir des technologies dédiées à la prise en charge du diabète qui soutiennent votre patient.

La prise en charge du diabète a fortement évolué grâce à la technologie; cependant, les technologies ne fonctionnent que lorsqu’elles sont utilisées, et elles ne seront utilisées que si elles ont un effet positif sur les gens. Les technologies dédiées à la prise en charge du diabète sont utiles lorsqu’elles sont considérées par la personne atteinte de diabète comme la solution à son problème.

Les lecteurs et les technologies de soutien qui n’offrent aucune motivation peuvent s’avérer moins utiles. Encouragez votre patient à se poser la question sans jugement suivante : « Je me demande quelle est ma glycémie? »

C’est ici que vos conseils d’autoprise en charge viennent à propos : fournir un contexte de soutien psychologique dans lequel la technologie se veut un soutien et non un fardeau. Nous pouvons nous attendre à ce que nos patients éprouvent un sentiment d’ambivalence; ils seront d’accord avec votre recommandation, mais il y aura souvent un « MAIS » : « mais c’est difficile », « mais c’est dur », « mais cela prend du temps et de l’argent», etc.

Pour maximiser les résultats liés à la prise en charge du diabète, nous devons expliquer l’ambivalence inhérente à la vie avec le diabète.

 

Références

1. Vallis M. We’ve come a long way...haven’t we? Can J Diabetes.2013 Feb;37(1):1.

2. Vallis M, Burns KK, Ross S, Hollahan D, Hahn J. Impact of diabetes on psychosical functioning for people with diabetes and family members in the Canadian DAWN2 study. In 2013.

3. Sherifali D, Berard LD, Gucciardi E, MacDonald B, MacNeill G. Self-Management Education and Support. Can J Diabetes. 2018 Apr;42:S36–41.

4. Willaing I, Vallis M. Educating the Person with Diabetes. In: Textbook of Diabetes [Internet]. John Wiley & Sons, Ltd; 2016 [cited 2020 Aug 24]. p. 326–40. Available from: https:// onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1002/9781118924853.ch24.

5. Polonsky WH, Fisher L, Earles J, Dudl RJ, Lees J, Mullan J, et al. Assessing psychosocial distress in diabetes: development of the diabetes distress scale. Diabetes Care. 2005 Mar;28(3):626–31.

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